A quelques jours du lancement du Festival du Jeu Vidéo 2010 qui se déroulera du 10 au 12 septembre prochain j’ai le plaisir de vous présenter un concours organisé en partenariat avec Samsung, vous permettant de remporter 5 places (électroniques) pour cet événement.
Samsung est partenaire du festival depuis des années et présentera aux visiteurs ses derniers produits : Notebooks, Netbooks, Smartphones et TV 3D... ainsi que de nombreuses animations dont les fameuses pom pom girls (cette année je l’ai film en HD haha !).
La liste des exposants du Festival du Jeu Vidéo reste encore secrète... mais on sait déjà qu'il accueillera de nombreuses animations dont un espace coulisses du jeu vidéo, le World Cyber Games 2010, Le Musée du jeu vidéo (qui a réussi à s'extraire du toit de la défense...) et le prix Machinima.
Pour participer au concours il suffit de laisser un commentaire ici (un par personne) en indiquant ce que vous pensez par exemple des produits Samsung, du FJV (vos attentes…) ou des salons de jeux vidéo en général.
Fin du concours et tirage au sort parmi les commentaires le lundi 6 septembre à 23h59. Les places seront envoyées par mail. Les messages de 2 mots seront ignorés et les kikoolol serviront de pompons aux danseuses du stand Samsung.
A l'instar de Nintendo avec Wii Sports, PlayStation compte imposer son PlayStation Move avec Sports Champions, une compilation d'activités sportives servant également à montrer les nouvelles possibilités de gameplay offertes par la PS3.
* Ping-Pong :
Le tennis de table offre un réalisme jamais égalé dans ce genre de simulation sur console. Le jeu réponds parfaitelment, les trajectoires, les amortis et les accélérations sont très bien gérés, on peut imprimer de nombreux effets à la balle et même jouer en tenant sa raquette à la coréenne !
* Tir à l’arc :
Le jeu de tir à l’arc nécessite précision et rapidité. Les mouvements effectués sont très naturelles et donne vraiment la sensation de pratiquer ce sport. Seul hic il est préférable d’y jouer avec deux Ps Move sans quoi il se transforme en banal shooter.
*Voley Ball :
Les déplacements étant complétement assistés, le jeu de beach volley offre très peu de possibilités et se résume à faire des échanges avec son partenaire ou bien à renvoyer la balle de l’autre côté du filet. Les parties sont amusantes mais l’intérêt est limité.
*Pétanque : Sports Champions offre la possibilité de pratiquer une variante de la pétanque qui se joue avec des boules de couleurs sur des terrains de forme variées. La précision est particulièrement bonne on s’amuse rapidement à ce jeu et il ne manque plus que le Pastis et les grillons pour s’y croire...
*Combat de Gladiateurs :
Un des jeux de cette compilation permet d'affronter un adversaire à coup d’épée et de bouclier. Le résultat est plutôt amusant mais la palette de coup est assez limitée, les distances sont parfois difficiles à évaluer et les manches se résument rapidement à du bourinage. A noter qu’un 2e PS Move peut faire office de bouclier sans quoi il est possible de l’activer en utilisant la gâchette.
* Disc-Golf :
"Mais qu'est ce que c'est que ce sport à la con ?" C’est ce que j’ai pensé en découvrant cette activité la première fois... Basé sur les règles du golf, ce sport consiste à placer un disque dans d'énormes paniers en métal. Ce jeu qui ne paie pas de mine est hyper addictif car il gère parfaitement bien les effets et la force que l’on peut appliquer au disque en le lançant. C'est d'ailleurs mon sport favori du lot !
Réalisation :
Les graphismes de Sports Champions sont très agréables, les épreuves se déroulent dans de jolies décors très détaillés et colorés. Les avatars caricaturaux sont bien animés et ils donnent un côté sympathique au soft. (surtout la jolie Giselle !) Il aurait été agréable d’en retrouver des aussi sympathiques dans le PlayStation Home…
Durée de vie :
Le nombre de sports peut paraitre un peu léger au premier abord mais l’effet zapping que l’on observe souvent en jouant à ce genre de compil n’est pas présent car dans l'ensemble le gameplay est riche et certains sports pourront vous retenir des heures ! Chaque activité est dotée de 4 modes de jeu (entrainement, coupe, jeu libre et défi) et il est possible de débloquer des nouveaux personnages et des costumes au cours de la progression. Dommage que le studio n'ait pas penser à rajouter un mode online.
Conclusion :
Si vous souhaitez tâter du PlayStation Move dès sa sortie, Sports Champions est LE jeu qu’il faut vous procurer pour vous amuser aussi bien en solo qu'avec des amis. Comme souvent dans ce genre de compilation toutes les activités ne se valent pas mais le ping pong, le disc-golf, et le tir à l'arc ne vous décevront pas et justifient à eux seuls un achat !
Après le carton mondial de la Wii, Sony se lance également dans la reconnaissance de mouvements et dote la PS3 du PlayStation Move, un nouveau contrôleur dont la sortie est prévue le 15 septembre prochain. Ayant la chance de pouvoir le tester en long en large et en travers depuis plusieurs jours voici mes impressions et quelques informations sur le bidule.
Le design dildo-esque :
Avec son look en forme de sex toy surmonté d’une grosse boule blanche, le PlayStation Move fait beaucoup marrer la première fois qu’on le découvre. On se fait rapidement au design et l’accessoire devient nettement plus sympathique, (et fascinant même !) une fois qu’il s’allume et que la console lui assigne une couleur (oh la belle bleue !).
Le PlayStation move est fait d’un plastique noir similaire à celui utilisé pour les manettes de la PS3. L’assemblage est correct et l’engin parait robuste. La boule est constituée d’un plastique mou (qui a tendance à chopper toutes les poussières) qui évitera surtout d’abimer la tronche des amis qui jouent juste à côté. Comme pour la Wiimote, le contrôleur est également livré avec une lanière pour éviter les éventuels boulets accidents.
La Prise en Main :
L'ergonomie du PS Move est particulièrement bonne. Le pouce et le majeur viennent se placer naturellement sur le nouveau bouton "Move" et la gâchette inversée (OMG ils l’ont fait !). La forme du PS Move étant presque cylindrique, il est préférable de maintenir le doigt sur la gâchette pour éviter qu’il ne tourne dans la main, ce qui peut être handicapant avec les jeux de raquettes par exemple.
Autour du bouton "Move" on retrouve les traditionnels boutons Croix, Carré, Rond et Triangle et le bouton PS qui sert à allumer la manette. Les boutons Start et Select sont également de la partie et sont situés sur le côté droite et gauche du contrôleur. Les boutons sont bien positionnés mais un petit moment d'adaptation est nécessaire avant de s'y retrouver.
Le PlayStation Eye est de retour :
Pour fonctionner, le PlayStation Move a obligatoirement besoin du PlayStation Eye, une petite caméra USB (doté d’un énorme micro) qui a fait un four lors de sa sortie en 2007 et qui a refait surface avec le jeu Eye Pet. Elle possède, plusieurs axes de rotations, deux positions de zoom et peut être placée sur le dessus ou sur le dessous de la télé.
La caméra est discrète et s’intègre bien dans un ensemble home cinéma (noir de préférence), et peut être fixée au-dessus de la télé avec un scotch double face. La PS3 n’ayant que des ports USB en facade on pourra regretter de devoir se taper un vieux fil disgracieux en façade.
Fonctionnement du bidule :
La technologie utilisée par le PlayStation Move est sensiblement la même que celle employée au cinéma dans les séances de motion capture ce qui lui confère une incroyable précision ! La PS Eye reconnait et analyse les mouvements de la boule lumineuse et le contrôleur qui est doté d'un accéléromètre et d'un capteur de rotation envoie des informations supplémentaires à la consoles.
Le PlayStation Move est détecté automatiquement à chaque démarrage comme une simple manette. Au moment du lancement d’un jeu, un message générique apparait demandant de pointer le PS Move vers l’écran. La caméra détecte alors sa présence et lui affecte une couleur qui peut varier en fonction de la luminosité ambiante. Les jeux nécessitant une précision plus importante propose d’effectuer un 2e calibrage composé de 4 mouvements très simples. A noter que 4, PlayStation Move peuvent être utilisés simultanément.
Oh tiens il y a dejà plein d'accessoires ! :
Un nunchuck Navigation controller (sans fil) reprenant la plupart des fonctions d'une manette classique et utile dans certains jeux (Socom, Resident Evil 5 Gold Edition, Heavy Rain…) sera disponible à la vente le 15 septembre également.
Le PlayStation Move se recharge avec un câble mini USB équivalent avec celui utilisé pour les manettes de la PS3. Une station de charge officielle avec deux emplacements est déjà prévue pour le lancement.
L’arrivée de cet accessoire est une aubaine pour les rails shooters et la marque a également programmée la sortie d'un pistolet officiel. Dommage que le mec qui a choisi la couleur soit complétement daltonien...
Conclusion :
Avec le PlayStation Move, la PS3 se dote d’un accessoire sexy (huhu) et précis qui offre de nouvelles possibilités de gameplay autrefois réservés uniquement aux possesseurs de Nintendo Wii.
La marque est consciente qu’il faudra du temps pour que le PS Move s’installe dans les foyers. En proposant un double gameplay sur certains jeux (manette classique et PSMove) et en positionnant son accessoire aussi bien pour les casuals que pour les core gamers, elle pourrait conquérir de nouveaux marchés et convertir un certain nombre de sceptiques comme moi…
Le line-up sera un élément clef dans le succès du bidule. Rendez-vous demain matin 8h pétante pour le premier test d'un jeu PS Move.
Avec le nombre de jeux PS3 et Xbox 360 que j’ai à tester je ne pensais pas que je rallumerais ma Wii de sitôt. C’était sans compter sur l’arrivée de Metroid Other M qui m’a été gentiment envoyé cette semaine par la princesse Peach.
Après des années de FPS, la saga change de cap avec cet opus développé par le célèbre studio Team Ninja (Ninja Gaiden) et les créateurs originaux du tout premier Metroid. A la place Metroid Other M (et sa superbe jaquette !) revient aux sources en offrant un mélange entre plateforme et action.
Le jeu est à l’image de ce trailer… une véritable bombe ! Et je pense sans trop m'avancer que l’on tient là, un des meilleurs jeux Wii jamais sortis !
Art Academy est un logiciel qui permet aux possesseurs de Nintendo DS d’accéder à des cours de dessin et de peinture et de transformer leur console portable adorée en toile de maître (ou pas).
Réalisation :
Une feuille blanche, deux trois menus colorés, un petit personnage (Leo) sympathique... dans ce genre de logiciel le plus important se situe au niveau du rendu des différents outils disponibles. Et là le jeu étonne ! On se sent immédiatement pousser des ailes en voyant le réalisme des premiers coups de crayons, et des traits de peintures.
Prise en main :
Même sans suivre les cours, les menus sont très intuitifs. Le stylet est réactif et précis, aussi bien en mode crayon qu’en pinceau. Les modèles s’affichent dans la partie supérieure tandis que l’écran tactile fait office de toile. Il est donc très simple de reproduire les modèles d’autant plus que l’on peut zoomer sur l’écran. Petit bémol tout de même, pour faire réaliste la gomme n’est disponible qu’en mode croquis ! Dommage pour un logiciel censé aider les débutants.
"C'est de l'art, mon cher, au cas où vous ne le sauriez pas !"
Durée de Vie :
La dizaine de cours se boucle assez rapidement et quelques démonstrations détaillées pour réaliser des croquis supplémentaires n’aurait pas été de refus. Les possibilités sont énormes mais le plus dur ensuite c'est de se lancer sans aide dans le mode libre afin de reproduire les dessins et photos disponible ou les choses qui nous entourent.
Conclusion : Art Academy est un logiciel simple et accessible qui vient compléter encore un peu plus l’impressionnante bibliothèque de la Nintendo DS. Apprendre à dessiner et à peindre sur sa console portable est une chose vraiment amusante et les techniques peuvent même être utiliser pour se lancer avec un vrai papier et un crayon.
Alors que la petite ville de Lake Victoria s’apprête à être envahie par des milliers de jeunes étudiants venus pour fêter Spring Break dans une orgie d’alcool et de sexe. Une bande de piranhas préhistoriques compte bien s’inviter à la sauterie pour profiter du buffet…
C’est Alexandre Aja, le réalisateur du remake de la colline à des yeux qui est aux commandes de Piranha 3D et il s’en donne à cœur joie pour satisfaire les fans du genre. Il multiplie les clins d’œil et les références (Les dents de la mer, Braindead…) tout en imprimant une bonne dose de créativité au niveau des scènes de mises à mort.
Comme un sale gosse, il se fout de la censure et profite de la 3D à fond en proposant deux scènes complétement hallucinantes (la danse sous-marine et le bouffage de b…) qui deviennent immédiatement cul-tes ! Le film est très bien rythmé et le spectacle est tellement jouissif que 10 bonnes minutes de plus auraient été les bienvenues ! (surtout des scènes avec la superbe Kelly Brook !)
Malgré tout ces bons points, on pourra reporcher au réalisateur de ne pas réussir à installer un climat de tension et de peur comme ils avaient su si bien le faire dans ses précédents films et qui aurait pu propulser son film parmi les meilleurs du genre.
Du coup on se contente de regarder les scènes de massacre assez froidement. Il faut dire que du début à la fin on éprouve une certaine empathie envers les piranhas et au fond de nous, on a qu’une envie, c’est qu’ils bouffent le maximum de spring-breakers, et surtout les membres de la famille américaine modèle qui servent de héros à cette histoire.
Piranha 3D est un divertissement totalement décomplexé qui offre exactement que ce qui est annoncé sur l’affiche : de la flotte, du sexe et des hectolitres de sang. Un film à voir avec une bande de potes et un gros baril de pop-corn !
N’ayant pas pensé à me réabonner, ça fait plusieurs semaines que je tourne dans les Micromania et Fnac de la région parisienne pour tenter de mettre la main sur le dernier exemplaire de Pix N’ Love.
La distribution de ce mook est toujours aussi chaotique. Peu de magasins le connaissent et la plupart du temps je me fais passer pour un barjo lorsque je leur demande si ils l’ont en stock (il faut dire que le nom fait un peu penser à un magazine de rencontres...).
Bref, j’ai finalement trouvé le Pix'N Love numéro 13 au Micromania de Gare du nord et je le trouve vraiment excellentissime car il contient tout un tas d’articles sur des jeux qui m’ont fait rêver dans ma jeunesse (phrase prononcée avec la voix d'un petit vieux) : Virtua racing, Pit-Fighter, MGT, Riven…
Il y a du lourd également aux niveau des dossiers puisque l’on y retrouve un décryptage de Shaq Fu (le jeu de baston avec Shaquille O'Neal), la genèse de Naughty Dog et les origines de Rayman (la pauvre mascotte qui s’est fait bouffer par des lapins…).
Après un premier volet particulièrement décevant, IO Interactive compte redorer le blason de son duo de gangsters cynglés avec Kane & Lynch 2 : Dog Days un jeu d’action à la première personne jouable en coop online et en split screen.
Scénario :
Après des années de simili retraite le duo de choc se retrouve à Shanghai pour bosser sur un gros coup. Lynch (beaucoup moins barré) dérape (quand même) et les deux malfrats se retrouvent alors pourchassés par la mafia et la flicaille locale. Le scénario n’a rien de très original et la fin est même totalement bâclée mais le jeu propose une ambiance sombre et sordide particulièrement captivante qui lui permet de se démarquer des productions actuelles.
Réalisation :
Univers craspec, couleurs délavées, bruit vidéo, mouvement de caméra amateur… Tout est fait pour plonger le joueur dans l’action à la manière de productions hollywoodiennes. La caméra a tendance à filer la gerbe et les filtres vidéo servent parfois de cache misère mais perso je trouve le résultat original, bien foutu et très couillu.
Gameplay :
Manque de temps ? Manque d’envie ? Kane & Lynch 2 est incroyablement linéaire et sa jouabilité souffre de défauts agaçants qui viennent souvent gâcher le plaisir de jeu. Les plus ennuyeux se situent au niveau de l’artillerie qui manquent totalement de précision (jetez une poignée de balles sur un mec et vous aurez une arme plus puissante que le Uzi…). D’ailleurs les ennemis (souvent torses nus) ont la faculté étonnante de se relever et de courir comme des lapins après avoir récolté 5 bastosses dans le buffet (nonnon K&L2 ne possède pas de mode zombie...).
Durée de vie :
Le point noir du jeu se situe au niveau de sa durée de vie puisque le mode histoire se boucle en 4-5h seulement en mode normal ! De mon côté je me suis penché sur le mode extrême que j’ai terminé en 7-8h à cause de passages bien chauds et d’une IA encore plus cheatée. Le mode online est plutôt sympathique mais on en fait très vite le tour car les maps sont peu nombreuses et il y a seulement 3 modes de jeu ! Le plus agaçant dans l’histoire est de constater que l'éditeur a déjà programme du DLC de programmer pour le compléter…
Bande son :
Les musiques sont discrètes et apparaissent par petites touches lors de passage dans un appart' ou dans un magasin. Le manque d’animations labiales gâche totalement le doublage français qui pour une fois est plutôt bon et démontre une certaine précipitation dans la réalisation du jeu.
Conclusion :
Avec son ambiance noire, sa réalisation originale et son mode coop, Kane & Lynch 2 : Dog Days avait de sérieux atouts pour plaire. Mais la série est rattrapée par ses vieux démons (gameplay perfectible, durée de vie miteuse…) qui classent définitivement cette suite parmi les jeux très moyens.
En début de semaine le facteur m’a déposé un petit colis en provenance du Japon, contenant l’exemplaire d’Another Century’s Episode R que j’avais commandé chez Nin-Nin Game le mois dernier.
C’est la première fois que cette série de jeux d’action mettant en scène des méchas de plusieurs animes célèbres (Gundam, Code Geass, Macross...) débarque sur PS3. Les joueurs japonais ont su lui réserver un bel accueil puisque le jeu s’est hissé au top des ventes avec plus de 230 000 exemplaires vendus !
Bonne surprise, la majorité des menus sont en anglais ce qui permet de naviguer dans les menus sans trop de problèmes. Another Century’s Episode R offre un contenu très important puisque chaque série (12 au total) à le droit à sa propre campagne !
Malgré une réalisation un peu limite, j’ai bien accroché au jeu et je vais tenter de vous faire un test si j’arrive à bout de 2-3 campagnes (la difficulté me parait élevée). En attendant vous aurez le droit demain au test de K&L2, à ceux des jeux PS Move mercredi et à celui de Mafia II en fin de semaine prochaine… Vive la rentrée !
Avec la sortie du jeu vidéo, et du film qui devrait débarquer le 1er décembre prochain, je me suis dit qu'il serait peut être le temps de m'intéresser à Scott Pilgrim et j'ai profité d'un passage chez Virgin pour me procurer les tomes 1 et 2 du comic book.
Cette série de BD canadiennes raconte les aventures de Scott Pilgrim un serveur/rockeur de 23 ans qui tombe amoureux de Ramona Flowers une bombe atomique. Pour conquérir le cœur de la belle il doit affronter ses 7 ex-petits amis...
Je dois vous avouer que le style graphique très épuré m'a un peu rebuté au début. Mais les situations, les dialogues, le rythme (aussi bien mené que dans un manga) et les nombreuses références m'ont beaucoup amuséet je comprends mieux l'engouement qui tourne autour de cette série.
Maintenant j'attends la sortie du 3e tome avec impatience !