Durant la Game Developers Conference 2010 qui se déroule en ce moment à San Francisco, PlayStation a annoncé au cours d’une présentation retransmise en direct sur le net que son nouvel accessoire pour la PS3 que l’on connaissait sous le nom de Motion Controler, de PlayStation Gem et de PlayStation Arc sera finalement baptisé le PlayStation Move.
Le PlayStation Move débarquera à l’automne 2010 avec 20 jeux et le support de 36 éditeurs (Capcom, Activison, Square Enix, Konami, Sega, Namco Bandai, Ubisoft, EA…).
Sony prévoit un lancement important et le PlayStation Move sera vendu sous trois formats afin de coller aux différents types de joueurs. En solo, en bundle avec une PlayStation Eye et en bundle avec une PS3. Le “Starter Pack” comprenant une PS Eye, une PS move et un jeu (inconnu pour le moment) sera vendu $100 (environ 74€).
Au court de cette conférence PlayStation a présenter plusieurs jeux et démo (Tir à l’arc, Ping Pong, Combat et un Party Game) utilisant l’accessoire dont la précision et le temps de réponse semblent particulièrement prometteurs. On a pu également voir l’ustensile à l’œuvre sur des jeux existants tels que EyePet et LittleBigPlanet mais également sur Socom 4.
A noter que la majorité des jeux présentés utilisent deux PS Move (un dans chaque main) et que le “PlayStation Move Sub-controller” (un nunchuck sans fil…) sera vendu séparément !
Je reste assez sceptique face au PlayStation Move d’un coté je suis content de voir qu’un nouvel accessoire va débarquer sur PS3 mais de l’autre je regrette le manque cruel d’originalité que fait preuve PlayStation en copiant purement et simplement la manette de la Wii.
J’ai du mal à comprendre l’engouement que font preuve les différents constructeurs et développeurs pour ce genre de “bidule”, bouger devant ma PS Eye et gesticuler avec la Wiimote m’a toujours un peu gonflé et je pense que je ne dois pas être du tout dans la cible car pour moi le jeu vidéo rime avec précision du gameplay chose qui n’a pour le moment jamais vraiment convaincu avec ce genre de bidule ! Rendez vous à l’automne pour voir si le PlayStation Move me ferra changer d’avis…
Le bouquin édité par Brady Games comportera :
- Le parcours complet permettant de guider le joueur dans chaque niveau
- Des tactiques pour combattre les boss
- Des cartes détaillées avec les emplacements des items
- Le détail complet du bestiaire
- Des secrets, bonus… (et trophées ?)
Il n’y a pas d’info concernant les bonus de ce guide collector mais avec la photo on devine qu’il sera doté d’une couverture rigide, d’une illustration différente de la version normale et avec un peu de chance on aura également le droit à un bout du pagne de Kratos quelques artworks supplémentaires…
Vendu 23 €, ce guide en Anglais n’a pas été annoncé pour la France (pour changer)…
Etant donné le peu de dédicaces lors de cette soirée (j’ai lu à droite à gauche qu’il y en aurait eu que 130 !) mon collector vaut déjà de l’or…
Lors de la soirée alors qu’il restait tout un tas de version XBox 360, l’édition collector PS3 était épuisée et les stocks commencent déjà à se faire rare sur le net ! (à l’heure ou j’écris ces lignes il en resterait 2 chez amazon.fr)
A l’intérieur de la boite en carton (de piètre qualité par rapport à celle de Dissidia Final Fantasy, on trouve un artbook de 58 pages (format DVD) et un lot de lithographies.
Chaque personnage est présenté sur une double page et le reste du bouquin contient une série de screenshots du monde de Final Fantasy XIII. Rien de bien terrible dans tout ça, les visuels sont archi-vus !
Les trois lithographies recto-verso sont nettement plus classes !
Ai je besoin de vous préciser que j’ai une préférence pour celle de Lightning ?
Whooh ! J’ai eu le droit à deux stickers pour le prix d’un !
On retrouve également un CD audio de 10 titres issus de l’OST du jeu ainsi qu’un flyer contenant des notes de Masahi Hamauzu le compositeur.
Square Enix a pensé à tout le jeu est même présent dans la boite !
Mine de rien avec le temps que j’ai passé à faire les deux derniers billets je n’ai même pas encore eu l’occasion de tester le jeu…
Et on termine ce déballage en beauté avec le superbe fourreau cartonné offert aux 300 premiers acheteurs de cette édition collector !
Mise à part les lithographies, les dédicaces et le fourreau, cette édition collector ne casse pas des briques et j’espère que Square Enix fera preuve d’un peu plus d’originalité lors de ces prochaines sorties.
Hier soir sur les Champs Elysées la Fnac et Square Enix se sont associés pour organiser une soirée de lancement en avant première de Final Fantasy XIII. Square Enix m’avait fait parvenir une invitation afin d’assister à la soirée VIP qui se déroulait à partir 21h et je n’ai pas regretté une seule seconde d’avoir reçu ce merveilleux sésame…
Lorsque je suis arrivé vers 19h, j’ai découvert avec stupeur qu’il y avait déjà plus de 1000 personnes congelées qui attendaient sagement le lancement de la soirée ! Spéciale dédicace à Silver Sama et Sp!nz deux habitués du blog que j’ai pu croiser pour la première fois et qui faisaient la queue depuis 9h et 11h du mat !
Après avoir englouti un Quick & Toast, j’ai remis le nez dehors et là j’ai découvert à ma grande surprise que la queue avait doublé et s’étendait jusqu’à l’angle de la rue qui sépare la Fnac du magasin Virgin (qui cette fois ne vendait pas le jeu comme pour le lancement de MW2…) ! Les animations ont commencés à 20h, un type sur un segway et 2 jolies hôtesses distribuaient des goodies à la foule en délire tandis qu’un bonhomme attaquait une énorme sculpture sur glace !
La soirée VIP a ouvert vers 20h45 avec au programme sushi, champagne et une grosse brochette de people qui s’était trouvée une passion soudaine pour la saga Final Fantasy… Passi, Jean-Paul Rouve, Miss France 2010 (sublime !), Kyo (le come back) mais surtout les indétrônables Titoff et Cyril Hanouna (qui ont l’air de faire plus de soirée de lancement de jeu vidéo que moi !).
15 minutes avant l’ouverture des portes nous avons pu découvrir l’entrée du magasin qui avait été aménagée spécialement avec des draps blancs, des jeux de lumières et d’énormes présentoirs avec des centaines de jeux en version collector (vendus spécialement pour l’occasion au même prix que la version normale). Sur le coté on pouvait profiter d’un quatuor à corde qui jouait les musiques de FFXIII ou bien tester le jeu sur une des dizaines de bornes Xbox 360 et PS3.
Moi je n’ai pas pris le temps d’admirer quoi que ce soit et j’ai pris une figurine de Lightning sous le bras et le jeu en version collector et j’ai foncé à la caisse…
… ou l’on m’a remis le fourreau spécial distribué uniquement lors de cette soirée aux 300 premiers acheteurs.
Ensuite j’ai rejoint la queue des premiers clients afin de me faire dédicacer “le précieux” par le producteur Yoshinori Kitase et le directeur artistique Isamu Kamikokuryo qui semblaient totalement épuisés (oui je sais j’ai déjà de belles dédicaces mais je suis accro…).
Pas le temps de leur faire la causette et j’ai rejoins rapidement la pièce principale où la foule commençait à gronder car les organisateurs venaient d’annoncer qu’ils stoppaient déjà la séance de dédicace à peine 30 minutes après l’ouverture des portes !
Sentant le vent tourner, je suis aller saluer mes potes et récupérer mes affaires à l’espace VIP où l’on m’a remis un énorme sac de goodies FFXIII ! Un calendrier, une superbe pochette d’artworks (voir ci dessous), une enveloppes contenant 7 cartes postales, l’album de Leona Lewis (qui chante la chanson officielle) et l’Original Soundtrack comprenant 85 morceaux !
Lorsque je me suis éclipsé, le stock de jeu en version collector s’était nettement réduit alors qu’il devait rester pas moins de 800 personnes dehors !
Ayant déjà vécu des heures d’attente dans des conditions similaires, je suis bien conscient de la chance que j’ai eu d’accéder à cet événement “en VIP” et je comprends la déception de nombreux fans qui n’ont pas pu se faire dédicacer ni même obtenir Final Fantasy XII en Edition Collector. Mais à mon avis ni la Fnac ni Square Enix ne s’attendaient à un tel succès et à accueillir + de 2000 personnes à cette soirée…
Il aura fallu seulement 5 jours (weekend inclus) pour que mon exemplaire de Battlefield : Bad Company 2 traverse la manche. En plus de faire une belle économie j’ai eu le plaisir de découvrir que cette version UK est full FR (voix et textes à l’écran).
Dans la boite du jeu on retrouve un “VIP code”, un système mis en place par EA pour freiner plus ou moins le marché de l’occasion puisque ce code utilisable une seule fois permet d’accéder gratuitement à une “grande quantité” (à voir) de contenu téléchargeable dans la boutique du jeu.
La sortie de Battlefield : Bad Company 2 ne tombe pas vraiment au bon moment (ce soir je vais tenter de me procurer FFXIII et jeudi si tout va bien j’ai GOW III…) mais je vais essayer de vous faire un test complet rapidement puisqu’il parait que le solo est assez rapide à boucler…
Fort de son expérience sur des titres tels que Dragon Quest VIII et Rogue Galaxy le studio Japonais Level-5 est de retour avec White Knight Chronicles un RPG exclusif à la PS3 sorti en décembre 2008 au japon !
Scénario :
Une princesse enlevée, un garçon avec des supers pouvoirs, des méchants très méchants… non ce n’est pas le scénario de Super Mario mais de White Knight Chronicles ! Malgré quelques rebondissements, il vraiment difficile de rentrer dans cette histoire manichéenne archi vue qui met en scène des personnages aux charismes d’huitres. Réalisation :
Les graphismes White Knight Chronicles sont très soignés mais ils manquent cruellement de caractère (surtout les personnages principaux et les décors). Les chevaliers géants et les megas monstres ont de la gueule mais tout le reste est dénué d’originalité et parait un peu lisse et sans saveur. Techniquement le jeu tiens la route mais quelques gros problèmes de caméra (surtout avec les chevaliers) nuisent à la bonne lisibilité de certains combats. Jouabilité :
Le point fort de White Knight Chronicles provient de son système de jeu qui mélange combat en temps réel et tour par tour. Il est ainsi obligatoire d’attendre 5s avant de lancer un coup ou un combo (programmable). Ce système casse un peu le rythme des affrontements mais permet d’offrir une légère dimension tactique et de gérer les autres membres de l’équipe qui sont contrôlés par l’IA. Je regrette également la facilité du jeu qui s’axe beaucoup trop sur la gestion des points d’action qu’il suffit d’économiser pour déclencher l’apparition d’un chevalier qui dégomme tout sur son passage.
Durée de Vie :
Sans faire de level up il m’a fallu 25h pour boucler la quête principale ce qui est assez faible pour un RPG. Les quêtes secondaires et surtout l’excellent mode online viennent heureusement grossir la durée de vie qui peut alors dépasser largement la 100aine d’heure ! Bande son :
Les thèmes musicaux sont insipides et certaines musiques sont même vraiment agaçantes et j’ai rapidement coupé le volume… D’ailleurs j’en ai fait de même pour le doublage Anglais qui est catastrophique. Conclusion :
Malgré la présence d’un mode online sympathique et de quelques bonnes idées de gameplay, White Knight Chronicles déçoit par son manque de personnalité et son scénario complètement gnan-gnan qui peine à insuffler un coté épique à l’aventure. Un titre à conseiller uniquement aux fans de RPG qui ont besoin de se caler une dent creuse.
L’actu vidéo ludique du mois de février/mars étant particulièrement dense, j’ai décidé de faire le plein de magazines au kiosque du coin….
Je n’ai pas lu Consoles + depuis des lustres et je l’ai acheté uniquement pour la couverture que je te trouve superbe !
Neuf pages sont consacrées à God of War III (test et interview) mais je regrette que la rédaction n’ait pas pensé à faire un vrai dossier avec une rétrospective complète de la saga. (à noter également la présence d’un double poster de Kratos…)
Pas de Kratos dans Joypad mais on peut y trouver un dossier de 15 pages sur Heavy Rain auquel la rédaction accorde la note de 20/20 (faut pas déconner quand même…)!
En plus de passer au crible les nouveautés du mois de mars, on trouve également les previews de Resonance of Fate et de Quantum Theory (un jeu qui me fait vraiment de l’oeil), un article intéressant sur les Nintendo DS de contrefaçon (plus vraies que nature) et le bouquin se termine avec le supplément Edge (lisible à l’envers ?!) et les dossiers consacrés à Zelda, Diablo et Fahrenheit.
Le nouveau titre de Quantic Dream est également en couverture de Amusement, et le magazine arrive à faire plus fort que Joypad (non pas 21/20) puisqu’il contient un dossier de 38 pages sur Heavy Rain !
Chose assez étrange c’est Helena Noguerra qui donne sont avis sur le jeu… bon après tout on demande bien à sa soeur Lio de sélectionner des chanteurs alors pourquoi pas… on est plus à une bizarrerie près !
Et on termine avec le IG Magazine du mois de janvier/février. Le bouquin a toujours un mois de retard alors je m’adapte (le prochain sortira le 25 mars…) et de toute manière on ne lit pas IG Mag pour son actu mais pour ces excellents dossiers…
Au programme une retrospective sur la saga Phoenix Wright, et des dossiers et articles sur sur les RPG Square Enix, les joysticks et manettes, l’estampe japonaise et le jeu vidéo, les arlésiennes vidéo ludiques… un MUST HAVE !
Avec les années qui passent il est fréquent et compréhensible de voir que les éditeurs ferment les serveurs de leurs vieux titres mais cette fois le géant américain innove puisqu’il a décidé de couper les services online de deux jeux sortis il y a à peine 1 an et demi !
En plus de supprimer arbitrairement une partie de la durée de vie d’un titre et de léser les habitués de ces modes de jeu (LOTR Conquest est un jeu axé sur le online…) cette fermeture pause plusieurs problèmes :
Les trophées et succès :
Chacun de ces deux jeux possèdent des trophées et succès déblocables uniquement en ligne ! Les joueurs ne les ayant pas décrochés avant le 16 mars se verront donc dans l’impossibilité d’obtenir un trophée platine ou les 1000g !
Indication pour les clients :
Ces deux jeux sont disponibles à petit prix dans de nombreuses boutiques et sur leurs boites respectives il est indiqué la présence d’un mode online. EA va-t-il retiré tous les exemplaires des magasins ou apposer un sticker indiquant la suppression du mode online ? A mon avis ni l’un ni l’autre…
Le mode online argument de vente :
Cette fermeture de mode multi est la preuve même que certains éditeurs n’en ont rien à f*utre des joueurs et nous collent des modes online à toutes les sauces uniquement pour des raisons marketing sans se soucier de la pérennité de leur service.
Alors peu importe la qualité et le succès de ces titres (Mercenaries 2 s’est tout de même vendu à plus d’1,7 million d’exemplaire !), je pousse ce coup de gueule car je pense qu’un éditeur de la taille d’EA doit et peu se permettre de garder le mode online d’un jeu pendant une durée minimum de 2 ans après sa sortie, d’autant plus qu’il est bon de rappeler que les premiers acheteurs ont tout de même déboursés pas loin de 70€ pour se les procurer !
Voyant mon addiction aux goodies en tous genres, tonton Capcom a eu la gentillesse de me faire parvenir un petit lots d’objets promo de Resident Evil : The Darkside Chronicles qui a rejoint ma collection grandissante de “Resident Evileries”.
Alors dans la boite il y avait, un superbe stylo avec des gouttes de sangs (de zombie ?) dans le manche…
… un mousqueton estampillé Resident Evil : The Darkside Chronicles avec lampe de poche intégrée et un “Survival Kit” (sifflet, miroir, thermomètre et lampe torche), un objet indispensable lorsque l’on est poursuivi par une horde de zombies en pleine foret.
Après avoir transformé ses personnages emblématiques en joueurs de tennis, SEGA décide cette fois de s’attaquer à la catégorie des jeux de course avec Sonic & SEGA All-Stars Racing, un “Mario Kart Like” développé par le studio Sumo Digital.
Réalisation :
Le studio Anglais a mis le paquet sur la réalisation et fourni un jeu aux graphismes colorés particulièrement accrocheurs. Les 24 circuits sont tous plus délirants les uns que les autres et fourmillent de petits clins d’œils aux jeux dont ils s’inspirent. Malheureusement cette excellent travail se trouve entaché par de légères chutes de framerate ! Vraiment Dommage ! Jouabilité :
Au premier abord le gameplay se veut simple et accessible mais il faudra apprendre à maitriser la course en glissade si l’on veut obtenir les meilleurs temps et finir en tête. On prend beaucoup de plaisir à jouer sur ces circuits variés et bien conçus qui disposent presque tous d’embranchements et de raccourcis. Par contre mis à part le “AllStar” (une transformation qui peut renverser le tournant d’une course), les bonus à se balancer dans la tronche manque complétement d’originalité.
Durée de Vie :
Avec ses 24 circuits, son mode grand prix doté 3 niveaux de difficulté et son mode Missions, Sonic & SEGA All-Stars Racing offre une excellente durée de vie qui se trouve prolongée part tout un tas d’éléments à débloquer (personnages, circuits…) et surtout par son mode multi-joueurs à 4 en local et à 8 en ligne. Bande son :
La voix française du commentateur est incroyablement horripilante et à cause d’une ré-orchestration par toujours terrible les musiques inspirées des différents jeux vidéo deviennent malheureusement très vite lassantes. Conclusion :
Beau, fun et très plaisant à jouer, Sonic & SEGA All-Stars Racing est une excellente surprise qui réserve de nombreuses heures de glissades et de délire en solo, en ligne et à surtout à 4 en écran partagé.