L’adaptation vidéo ludique de la trilogie de Peter Jackson étant particulièrement mauvaise (il y a de bonnes idées mais le gameplay est bien moisi), je n’avais pas touché au jeu depuis un an et même avec la “pression” engendrée par de la fermeture des serveurs, il m’a fallu lutter pour boucler ce platine.
Sur les 49 trophées que comporte Lord of the Ring Conquest, 12 sont uniquement réalisables en mode multi-joueurs et je n’aurais jamais réussi à chopper le platine sans l’aide précieuse de Anakin_Marcus qui est venu à mon secours la veille de la fermeture du multi. Le bougre connaissait tellement bien le mode online que parfois je me suis même demandé s’il ne bossait pas pour EA.
Les fermetures de serveurs multi-joueurs semblent être monnaie courante (EA possède même une page dédiée !) et si vous êtes des trophy hunter whores comme moi je vous conseille de faire attention lors de l’achat de jeux “anciens”, histoire de ne pas se faire b*iser avec un platine non réalisable.
Dans la série des trucs improbables qui me tombent du ciel, hier j’ai été contacté par une charmante nana de Radio France qui m’a invité à participer à une émission de la radio Le Mouv’.
Cette émission consacrée aux jeux vidéo et au high tech sera diffusée jeudi (demain donc) en direct (gloups) de 19 h 10 à 19 h 45 et traitera de la sortie de God of War III.
Je pense que je maitrise pas mal le sujet (Kratos is my homie !) mais je suis encore sur le cul d’avoir été choisi pour passer à la radio ! L’expérience risque d’être sacrément impressionnante mais fort de mon passage sur le podcast de Gameblog… j’ai décidé d’accepter…
Alors si vous souhaitez écouter ma voix ténébreuse et “voir” si je me plante en direct (re-gloups), rendez vous demain soir sur la fréquence 92.1 en île de France (le reste des fréquences est disponible ici) ou directement sur le site de la radio.
Alors que la sortie Française de Blazblue Calamity Trigger se rapproche à grands pas (10 mois après la version US et à 4 mois avant la sortie de la suite Blazblue Continuum Shift…), de mon coté j’ai décidé de me procurer Blazblue Portable la version PSP qui vient tout juste de sortir au Japon et aux USA.
Le premier test de Blazblue Portable est tombé et visiblement l’adaptation sur PSP du jeu de baston 2D développé par Arc System Works est très réussie !
Étant donné le montant des frais de port sur Amazon.com (plus chers que le jeu !), je suis allé me procurer Blazblue Portable chez gthemasterj un vendeur Ebay pro basé aux USA.
28€ fdpi c’est une très bonne affaire et il ne reste plus qu’à espérer que le jeu ne se perde pas en route…
Les russes ont déclaré la guerre au reste de la planète et les gentils américains sont le seul rempart pour lutter contre l’invasion (comme d’hab quoi….). Les 4 joyeux lurons de la Bad Company se trouve au beau milieu de tout ce merdier, baladé d’un bout à l’autre de la planète à la recherche d’une arme qui pourrait changer le court de la guerre.
Réalisation : Aliasing, clipping et textures moches sont légions dans Battlefield : Bad Company 2 et cette suite ne semble pas avoir évoluée graphiquement par rapport au premier jeu, mise à part la présence de bugs en tous genres (apparition d’ennemis, téléportation des alliés…) qui n’existaient pas avant ! Une fois de plus la série se démarque de la concurrence grâce à son excellent moteur 3D qui permet de détruire quasiment tout ce qui se trouve sur son chemin. Ce principe de destructibilité des décors est le véritable atout du soft et fait que l’on fait un peu abstraction des graphismes pas toujours très soignés.
Jouabilité :
On retrouve exactement le même gameplay de Battlefield : Bad Company avec cette lourdeur très caractéristique qui est un peu déroutante au début mais qui confère au jeu un certain réalisme. Les 4 classes (assaut, ingénieur, médecin et éclaireur) et la maitrises de leurs armes, équipements et spécialisations offre à ce titre une variété d’actions vraiment intéressante.
Mode Solo :
J’ai passé 7h à me faire chier comme un rat mort sur un mode solo particulièrement nul ! Les tentatives de mise en scène à la MW2 tombent complètement à l’eau et le jeu est incroyablement ennuyant ! Tous les niveaux sont sous forme de couloirs et il faut se contenter d’attaquer de front ! Un comble pour une série dont l’intérêt était justement de pouvoir surprendre les ennemis en les prenant à revers et en explosant toutes leurs installations.
Mode Multi :
Avec ses maps immenses et ses modes de jeu vraiment accrocheurs, le mode online est le véritable intérêt de Battlefield : Bad Company 2. A part les nouvelles maps n’y a quasiment pas d’évolution par rapport au présent volet mais quelque chose d’addictif se dégage du soft et fait que l’on a vraiment plaisir à participer à ces combats acharnés
Bande Son :
Un gros effort a été fourni sur le réalisme des bruitages qui procurent au jeu un coté immersif vraiment plaisant. En revanche on retrouve toujours ce mauvais doublage Français dont la voix horripilante de Sweetwater (pas moyen de le buter en plus…).
Conclusion :
Malgré un mode histoire miteux, Battlefield : Bad Company 2 reste tout de même un jeu intéressant grâce à un mode multi-joueurs complet, accessible et vraiment défoulant. Un titre qui se rapproche tout de même plus d’une version 1.5 que d’une véritable suite.
Red Steel était l’un des premiers jeux du ligne up de lancement de la Nintendo Wii et servait de démo pour montrer les possibilités offertes par la Wiimote. Malgré une réalisation datée et un gameplay bancale ce premier opus avait conquis un certains public qu’Ubisoft compte bien élargir avec Red Steel 2 dont la sortie est prévue pour le 25 mars prochain.
Ubisoft a décidé de revoir entièrement sa copie, exit l’univers contemporain à la sauce yakusa, Red Steel 2 se situe dans un monde futuriste où se mélange western et film de samurai ! Le jeu tourne à 60fps et le changement radical s’effectue également au niveau des graphismes qui sont totalement en cel-shading avec des couleurs hyper saturées ce qui confère à Red Steel 2 une véritable identité visuelle.
Cette suite se distingue également par les nombreux changements de gameplay et on se trouve face à un FPB (First Person Brawler) plutôt qu’à un FPS, puisque les phases de combat au katana ont pris le dessus sur les gun-fights. Les déplacements se font au nunchuck tandis que la Wiimote sert à indiquer la direction du regard et à donner des coups de sabre ou à tirer.
Exclusivement compatible avec le Wii Motion Plus, Red Steel 2 se dote enfin de la précision qui faisait défaut au premier opus. Les combats au sabre sont très amusants puisque l’accessoire reconnait les angles, les accélérations et les différent types d’attaques et je peux vous dire que j’ai pris un pied d’enfer à filer des coups de lames aux ennemis et je comprends nettement mieux pourquoi la partie shoot a été reléguée au second plan.
Durant la preview les développeurs ne se sont pas attardés sur le scénario (c’est louche ?) mais sachez que le jeu fonctionne avec un système de quêtes sensiblement similaire à celui de Borderlands. Chacune des missions principales ou secondaires permet de gagner de l’argent qui peut être ensuite dépensé dans l’achat de nouveaux coups, de nouvelles armes ou bien de customisations.
Alors que j’y allais un peu à reculons (il faut l’avouer le premier jeu était vraiment naze) je suis sorti de la preview de Red Steel 2totalement séduit par le soft ! Je regrette tout de même qu’Ubisoft n’ait pas osé faire un jeu 18+, j’aurais bien aimé voir des membres coupés, des décapitations et d’énormes giclées de sangs à la Madworld !
A noter que le Red Steel 2 sera vendu 50€ et 60€ avec le Wii Motion Plus.
Perdus dans les Cauchemars (Lost in Nightmares) :
Ce DLC permet de jouer avec Chris Redfield et Jill Valentine durant les cut scenes que l’on pouvait voir dans Resident Evil 5 qui se déroulent dans le célèbre manoir Spencer. Espérons que ce retour aux sources donne l’idée à Capcom de nous faire un remake HD des précédents volets…
Une Fuite Désespérée (Desperate Escape) :
Ce contenu additionnel donne la possibilité de contrôler Jill Valentine (j’adore ce costume moulant…) et Josh Stone un agent du BSAA, au court de leur fuite du complexe de Tricell.
Resident Evil 5 : Gold Edition inclut également 2 packs de costumes et les modes “Versus” et “Mercenaries Reunion” qui permettent de s’affronter en ligne.
/!\ A noter qu’il est nécessaire de finir le Chapitre 3-1 pour jouer à “Lost in Nightmares”, et finir le jeu pour “Desperate Escape”. /!\
Je profite de l’occasion pour vous faire savoir que je recherche toujours un partenaire expérimenté (hmhm) et armé jusqu’aux dents pour terminer Resident Evil 5 en mode professionnel afin d’obtenir le trophée platine…
Après trois années d’absence Kratos le dieu de la guerre, un des héros les plus emblématiques de PlayStation est de retour sur PS3 dans un ultime opus censé clore définitivement la saga.
Scénario :
L’histoire de God of War III démarre là où s’arrêtait le 2e épisode et le demi-dieu vengeur est de retour pour anéantir les dieux de l’olympe. Rien de bien nouveau au niveau de l’histoire mais le personnage est toujours aussi charismatique et l’on se retrouve très rapidement plongé dans cet univers mythologique à la sauce hollywoodienne en prenant un malin plaisir à botter le cul à tous ces dieux grecs que l’on a croisé un jour dans un bouquin d’histoire. Graphismes :
Le studio de Santa Monica nous prouve avec ce jeu que la PS3 en a dans le buffet ! Graphiquement God of War III envoi du lourd et surpasse même allégrement Uncharted 2 qui est pourtant une référence sur console de salon ! Mise en scène inspirée, modélisation sans faille, textures incroyablement réalistes et soignées… certains niveaux sont tellement beaux qu’ils donnent envie de pleurer de joie l’impression d’être tirés de tableaux de maitre ! Jouabilité :
Pas de grosse révolution au niveau du gameplay par rapport aux précédents opus mais un nombre conséquent de nouvelles armes, pouvoirs et esquives qui vient donner un peu de fraicheur à une jouabilité qui a fait ses preuves et qui livre ici des phases de combat totalement jouissives !
Durée de vie :
En mode normal il m’a fallu un peu plus de 10h pour que j’arrive à boucler le jeu. La difficulté est progressive et il n’y a pas de réel difficulté même au niveau des casses têtes qui sont beaucoup plus simples que dans les précédents volets. Le jeu possède une excellente rejouabilité grâce à ces deux niveaux de difficulté supérieurs, son mode “défis” et “arène de combat” et à tout un tas d’éléments à débloquer. Bande son :
De magnifiques thèmes musicaux accompagnent l’action en permanence et contribuent fortement à créer cette ambiance épique envoutante. En revanche les doublages français sont complètement à la ramasse. Heureusement il est possible de passer les dialogues en VO mais je m’en suis rendu compte trop tard… Conclusion :
Doté d’une réalisation bluffante, d’un level design ambitieux et d’un gameplay à toutes épreuves, God of War III s’impose comme LE meilleur jeu du genre. Une bombe à vous procurer de toute urgence !
Capcom ne perd pas ses bonne habitudes et Street Fighter une de ses plus belles poules aux oeufs d’or sera de retour fin avril dans une nouvelle version baptisée Super Street Fighter IV.
Cette version remastérisée de SFIV, inclura 10 nouveaux personnages (T.Hawk, Dee Jay, Juri, Cody, Guy, Adon, Dudley, Ibuki, Makoto et Hakan), des nouveaux décors, un mode en ligne enrichi, de nouveaux “Ultra Combos”, et des niveaux bonus (destruction d’une caisse comme dans SFII ).
Pour l’occasion je suis allé me pré-commander l’édition collector Japonaise chez Nin Nin Game, qui devrait inclure :
- un packaging special
- l’OST de tous les stages
- un DVD bonus,
- un mini artbook de 40 pages
- un pack de costume
Étant donné le faible succès des ventes de Bayonetta en Europe en France, j’ai bien cru un moment que le guide collector dont la sortie a été repoussée plusieurs fois ne verrait jamais le jour ! Et bien je m’étais trompé puisque un colis d’un bon kilo est arrivé en début de semaine à la maison (les emballages d’amazon sont toujours aussi nickel pour ne pas que les bouquins soient défoncés par les facteurs…).
Ce guide officiel en Français est édité par Future Press et fait plus de 400 pages ! Comme toujours chez cet éditeurs la couverture et l’impression sont vraiment d’excellente qualité. Petit détail qui tue le bandeau rouge qui sert de marque page semble tout droit issu de ceux que portent Bayonetta dans ses cheveux !
Malgré la présence de quelques artworks et screenshots, la mise en page est assez austère et va à l’essentiel. Je pense que l’on peut faire difficilement plus complet que ce guide qui décortique le jeu est décortiqué de bout en bout !
Le bouquin démarre par un “guide du scénario” détaillé par chaque chapitre et verset avec à chaque fois des plans pour localiser les items à collecter. On trouve ensuite “un guide platine pure” qui approfondit encore plus chaque passage du jeu et permet aux fous furieux de se lancer dans l’obtention des médailles de platine pour chaque verset !
Plus de 80 pages sont consacrées aux anges et aux boss avec toutes les stratégies et attaques pour leur défoncer la tronche !“Un guide de combat” détaillant les armes, les accessoires, les attaques, les combos… permet de potasser toutes les différentes techniques d’extermination.
L’ouvrage se termine avec une partie “bonus” très conséquente ou l’on trouve les trophées et succès, les secrets du jeu, des artworks (que je n’avais jamais vu auparavans) et une interview des développeurs de Platinum Games.
En plus d’être un excellent investissement pour ceux qui veulent approfondir le jeu, ce guide est un superbe objet de collection (je crois que c’est un des plus beau guide que je posséde) Si vous êtes fan de Bayonetta vous pouvez foncer vous ne regretterez pas votre achat !
Souhaitant coller à fond avec l’univers mythologique qui inspire les développeurs de God of War depuis 2005, PlayStation avait décidé de louer le musée de Cluny qui en plus d’être le musée du moyen âge est un bâtiment situé sur des anciennes thermes gallo-romaines.
Après quelques longues minutes d’attente dans le froid nous avons pénétré par petit groupe dans le bâtiment escorté par une guide qui nous a fait faire la visite des lieux en sautant la partie médiévale et en se concentrant sur les vestiges du Paris antique. Le parcours a débuté par la partie sous-terraine des thermes qui est habituellement fermée au public. Je ne suis pas claustro mais moi les voutes construites par des mecs il y a 2000 ans ne m’inspirent pas trop confiance et j’ai pris beaucoup plus de plaisir à écouter la guide dans la grande salle du frigidarium.
Après ce bon dans le passé nous avons pénétré dans la salle principale du musée, accueilli sauvagement par un Kratos en chair et en os. A part les sandales de randonnée en plastique et les tatouages supplémentaires le bonhomme était ressemblant, et ses hurlements et son air agressif ne donnaient pas envie d’aller taper la discute avec.
Le chef de produit de PlayStation est apparu sur l’estrade centrale pour nous souhaitez la bienvenue et a lancé la diffusion d’une interview des développeurs qui avait été spécialement réalisée pour l’événement car ils n’avaient malheureusement pas pu être présent pour la soirée.
Après le visionnage de la vidéo les invités ont pu tester le buffet grec et le jeu la dizaine de bornes PS3 installée dans la pièce. Moi pour éviter les spoilers, je me concentré sur le cocktail Kratos (Rhum fruit rouge). Trois verres plus tard je me suis fait alpaguer par un intervenant qui a souhaité connaitre mon avis sur le jeu. Déjà que d’habitude je ne suis pas doué pour les interviews en live, et bien là je sens que je vais beaucoup rire en voyant le résultat final.
La fin de la soirée s’est terminée en apothéose puisqu’un des participants (Praska pour ne pas le nommer) a remporté une réplique d’une des lames du chaos !
Je suis partie de cette soirée, heureux d’avoir pu participer à un événement de lancement qui se déroulait dans un cadre aussi atypique ! Et il ne m’a pas fallu longtemps pour me consoler d’avoir perdu au concours puisqu’une version promo et un poster (tous les 2 dédicacés par les développeurs) m’ont été remis en partant.
Comme vous pouvez l’imaginer j’ai prévu de couper toutes activités sociales pendant 2 jours car j’ai un rencart avec le dieu de la guerre…