
Les comédies romantiques américaines se déroulant à New York il y’en a des tonnes. Et j’avais peur de retrouver dans, Un Jour, Peut-Etre, un film bourrés de clichés, mais à ma grande surprise ce ne fut pas le cas. Le scénario est plutôt original puisque c’est l’histoire d’un père qui vient de divorcer et qui raconte à sa fille de 10 ans les aventures amoureuses qu’il a eu avant de se marier avec sa mère.
La narration est vraiment intéressante et participe grandement à l’intrigue du film puisque l’on découvre qu’à la fin qui est la mère de la petite fille. Le film décrit parfaitement la complexité des relations amoureuses chez les trentenaires et comment le hasard des rencontres peut changer une vie.

Petite touche d’originalité bien sentie, puisque l’on peut suivre en trame de fond l’ascension politique de Bill Clinton ainsi que l’évolution qu’a subi New York de 1992 à nos jours. J’ai trouvé le casting vraiment très bien choisi, les acteurs sont tous très attachants et crédibles dans leurs rôles, la gamine n’est pas horripilante (c’est tellement rare) et j’accorde une mention spéciale à la jolie Isla Fisher que j’aimerais voir plus souvent tourner.
Petite bémol tout de même avec la fin bien cucul et le happy end inévitable qui gâche un peu le plaisir que l’on a eu tout le long de cette sympathique comédie sentimentale ! Dommage…
Ma Note : 3/5
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Il y a deux ans, je me souviens avoir été déçu par Le Monde de Narnia Chapitre 1. Le coté conte de fée était intéressant mais très mal exploité, avec une réalisation plate et un univers cheap et sans aucune profondeur.
Le Monde de Narnia : chapitre 2 - Prince Caspian s’annonçait bien meilleur puisque l’on nous promettait une évolution significative des personnages et un univers plus sombre.
Malheureusement le film commence très mal avec un pompage complet des scènes d’intro d’Harry Potter… Lorsque les héros arrivent à Narnia, on comprend tout de suite que le réalisateur a décidé de faire dans la continuité du précédent épisode. Il mélange ainsi des superbes paysages avec des décors en carton pates, des maquillages d’amateurs et des SFX de piètre qualité.

L’univers féérique du premier chapitre a totalement disparu, mais la mise en scène sans ambition et les longueurs sont toujours au rendez vous. Le réalisateur a tout de même un sursaut de créativité avec le combat entre Peter et le Roi Miraz que j’ai trouvé bien fait.
Le film enfile les incohérences comme des perles et frôle parfois le ridicule. Les acteurs sont tous plus agaçants les uns que les autres sans oublier la ménagerie (blaireau, souris…) horripilante et totalement inutile (à part pour les boutiques de jouets).
Le réalisateur confirme définitivement avec ce deuxième chapitre que la trilogie “Le Monde de Narnia” est belle et bien Le Seigneur des Anneaux du pauvre.
Ma Note : 0/5
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Hier soir je me suis risqué à aller voir Seuls Two en avant première dans mon cinéma habituel. Et oui ! Je suis un gars persévérant et à chaque fois que je vais voir un film d’Eric et Ramzi, j’ai toujours l’espoir de me marrer autant que dans leur premier film, la Tour Montparnasse Infernale.
En rentrant dans la salle j’ai découvert avec surprise que l’avant première se passait avec Eric et Ramzy en cher et en os! 
C’est la première fois que j’assiste à une présentation d’un film par les acteurs et c’était vraiment très sympa! Les deux comiques ont su rapidement mettre de l’ambiance dans une salle bourrée à craquer. Avec leur générosité habituel ils ont fait les guignols pendant 15 minutes en oubliant totalement de parler du film !?
Dès les premières minutes on sent que les 2 compères ont décidé de tout donner dans ce film qu’ils réalisent eux même. Il faut dire qu’après les précédents fours, Seuls Two risque d’être pour eux le film de la dernière chance.
Le problème c’est qu’une fois le pitch déroulé, le scénario devient aussi vide que la ville de Paris dans le film. Sans doutes conscient de cette énorme lacune les deux acteurs n’ont eux qu’une solution, enchainer les gags pour se raccrocher péniblement à la fin du métrage. Sans véritable histoire, ni rebondissements, ça devient vite très long , heureusement que les blagues souvent très drôles sauvent les spectateurs de l’endormissement.

La réalisation est plutôt pas mal même si on peut noter de nombreux défauts de débutant comme le centrage quasi systématique des protagonistes. Les scènes d’extérieurs et du Paris vidé de ses habitants sont super bien faites, et contrastes fortement avec la platitude des séquences d’ intérieur.
Niveau interprétation aucune surprise, Eric et Ramzy jouent Eric et Ramzy. “Savent-ils jouer autre chose ?” la question reste une nouvelle fois en suspens ! Les seconds rôles et les guests sont très mauvais, mention spéciale aux apparitions de MC Jean Gabin, Benoît Magimel et Edouard Baer totalement nulles.
Il faut reconnaitre que ça fait plaisir de voir l’humour habituel d’Eric et Ramzy de nouveau au rendez vous au cinéma, mais un enchainement de gags ne fait pas une bonne comédie. Il est vraiment dommage que le film soit totalement creux et que le scénario aient été à se point négligé.
Ma Note : 1/5
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Hier soir j’ai suivi les conseils de Dadou85 et j’ai ressorti ma carte Pathé du fond de mon portefeuille… pour aller voir Speed Racer au cinéma. Le pauvre ses oreilles ont dû siffler pendant 2h07
.
J’en ai vu des mauvais films cette année mais Speed Racer se hisse tout droit en pole position ! L’audace et les délires visuels ne me dérangent pas mais je pense qu’il y a des limites à ne pas dépasser. Les frères Wachowski nous balancent à la gueule un déluge de couleurs et d’effets en tout genre qui frise l’overdose totale. Dès les premières minutes on se dit que ça va être un sacré défis de terminer le film sans faire de crise d’épilepsie. A cela il faut rajouter que le découpage abusif et les effets sont souvent brouillons et nuisent vraiment à la compréhension de l’action.
Le film est long et ennuyeux, les réalisateurs ont tout misés sur la mise en scène et le design général du film et aurait du se consacrer un peu plus sur le scénario que j’ai trouvé très prévisible et bien plat. On touche carrément le fond avec l’humour au ras des pâquerettes que l’on retrouve tout le long du film avec des scènes crétines entre le singe et le gamin qui devraient à peine faire rire les gosses de moins de 5 ans.

Speed Racer est bavard, et les dialogues sont débiles. Le très bon casting ne relève même pas le niveau, les acteurs sont hyper caricaturaux et vont j’en suis sur faire une sacré récolte aux Razzie Award. Il faut dire à Christina Ricci, John Goodman, Susan Sarandon d’arrêter de courir après le cacheton, ça laisse des traces (de couleurs
) de tourner dans une bouse pareille.
J’espère que les frères Wachowski étaient sous acide lorsqu’ils ont réalisés Speed Racer, dans le cas contraire je m’inquiète fortement pour leur santé mentale et pour leurs prochains films. Enfin vu le flop au box office américain on est sûr et certain de ne pas avoir de suite…
Ma Note : 0/5
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Speed Racer

En perte de vitesse après s’être fait voler un rôle par Steven Seagal, Jean Claude Vandamme a décidé de venir se ressourcer en Belgique pour fuir les tumultes de ses problèmes fiscaux et de son divorce, mais malheureusement pour lui il n’est pas prés de se reposer…
Van Damme est célèbre pour son grand écart sa mono expressivité et ses conneries légendaires. Mais derrière toute cette guignolerie il existe un homme sincère qui souffre et c’est ce que s’efforce de montrer Mabrouk el Mechri dans son film.

L’esthétique de JCVD est léchée et la réalisation tiens la route, mais elle devient parfois un peu trop démonstrative à mon gout. Comme avec ce plan-séquence entre le vidéo club et la poste qui n’a de réel intérêt que pour le CV du réalisateur.
Le découpage et les flashbacks sont bien pensés mais le film traine un peu en longueur. J’ai trouvé le choix des seconds rôles très mauvais, leur jeu est malheureusement très caricaturale et contraste avec celui de Van Damme qui est dans la retenue du début à la fin.
Finalement Jean Claude Vandamme obtient le rôle de sa vie en incarnant… Jean-Claude Van Damme ! Une belle revanche sur les critiques et les moqueries, en espérant que l’acteur arrive à renouveler l’essai.
Ma Note : 3/5
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Des centaines de gens se mettent subitement à se suicider en plein Central Park à New York, les autorités pensent à une attaque terroriste et la panique commence à se répandre dans tous les Etats Unis. Mais l’origine de se phénomène semble bien différent et la menace gagne le Nord Est du Pays.
C’est assez incompréhensible mais au bout de 10 minutes à peine, Le réalisateur casse lui-même le mystère de son film quand il fait annoncer par le biais d’un personnage secondaire les raisons du phénomène. Le cinéaste va alors passer le reste du film à nous rabâcher l’origine des troubles. Mais qu’est ce que c’est que cette manie actuelle de vouloir tout expliquer et qui occulte toutes suggestions ?!
Le début de Phénomènes est très efficaces, on se sent touché par les scènes de suicide qui sont vraiment poignantes et douloureuses à voir. Une fois le pitch mis en place, le film tourne en rond et les dernières minutes semblent vraiment interminables (la durée du long métrage ne dépasse pourtant pas les 1h30 !).

M. Night Shyamalan sans doute conscient de la platitude de son scénario ponctue son film d’une séquence bien flippante avec une vieille folle, mais cette scène parait totalement inopportune et semble tiré d’un autre film ! On a du mal à s’attacher aux personnages principaux du film il faut dire que c’est dur de s’identifier à un Mark Welberg hyper glaciale, inexpressif du début à la fin et à une nana qui a trompé son mari en mangeant un tiramisu avec un collègue de bureau…
Après Signes, Le Village, La Jeune fille de l’eau ! Arrêtez le massacre ! On en peut plus ! Pitié rendez nous le réalisateur du Sixième Sens et de Incassable !
Ma Note : 1/5
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Phénomènes

J’imagine la tronche du facteur quand il dépose chaque mois Mad Movies (et son emballage transparent) dans ma boite au lettre! 
Une fois de plus la couverture est d’une grande finesse! C’est un mort vivant cousin de Freddy Krueger qui fait la couv, pour fêter comme il se doit la sortie de Diary of The Dead le prochain film de Georges A. Romero que j’attends avec impatience. On trouve ce mois si un paquet de preview dont celle de X-Files : Régénération et Phenomènes… ainsi que les critiques de CJ7 (autre film que j’attends avec impatience) et d’Indiana Jones 4 (que l’équipe semble avoir apprécié!).
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L’affiche de Super Héros Movie est très efficace, mais alors totalement mensongère puisqu’elle fait penser que l’on va assister à une parodie de l’ensemble des films de super héros sortie ses dernières années mais ce n’est pas le cas. On assiste en faite pendant 1h25 à un parodie du premier tiers du Spiderman de Sam Raimi parsemée de temps en temps de références aux autres films de Super Héros.

C’est l’équipe de Scary Movie 3 et 4 qui est aux commandes et comme on peut s’y attendre dans ce genre de film ça ne vole pas haut. Les quelques gags marrants du début du film ne remonte pas le niveau général de l’humour qui est vraiment très très bas, Il y a trop de références à des shows télés US et des clins d’oeils sans intérêts.
Dommage car l’idée de parodier l’univers des Super Héros était très bonne, et il y avait vraiment matière à faire beaucoup mieux que cette daube indigeste.
Ma Note : 0/5
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Super Héros

Un étudiant surdoué du M.I.T est contraint pour payer ses études de rejoindre une bande d’élèves passée maitre dans l’art de dépouiller les casinos de Las Vegas. Ils sont guidés par leur prof de math qui a mis en place une méthode statistique quasi infaillible pour gagner au blackjack. Mais malheureusement pour l’équipe la chance tourne toujours à Las Vegas.
Même si je n’aime pas particulièrement l’univers des jeux de casino j’ai été attiré par ce film “d’arnaque” inspiré d’une histoire vraie. Et puis je ne résiste jamais à aller voir un film avec Kevin Spacey un de mes acteurs favori !

J’ai passé un très bon moment avec Las Vegas 21 qui est un film efficace et sans prétention et qui possède un casting vraiment très bon. Jim Sturgess le jeune acteur britannique vu dans Deux Sœurs pour un Roi est très prometteur, la bande de jeune est attachante et on prend plaisir à les voir magouiller et évoluer dans se monde de jeu d’argent.
Las Vegas 21 possède un très bon rythme et malgré un scénario classique je n’ai pas vu les 2 heures passer. J’ai cependant rien pigé à la méthode employé par l’équipe pour plumer les casinos il faut dire que j’ai toujours été nul en math, ce qui ne doit pas aider…
Ma Note : 2/5
Attention si vous avez l’intention de voir se film je vous déconseils de regarder la bande annonce ! En plus d’être faite de manière chronologique elle montre les moments clefs du film et elle risque de vous gâcher entièrement la scéance !
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Las Vegas 21

Une journaliste d’investigation qui menait une enquête sur un groupe gothique aux mœurs étranges se réveille dans une morgue transformée en vampire. Elle découvre qu’elle a était victime d’une bande de vampire et se lance alors à leur recherche.
J’adore l’univers des vampires et j’ai été très déçu par Rise. Ca démarre mal déjà puisque le folklore habituel est à peine respecté. Il y a quelques choses qui sonne faux tout le long du film. Sans doute cette espèce de coté cheap des téléfilms fantastiques de M6, qui persiste du début à la fin doit y être pour quelque chose. La majorité des décors sont à chier et la scène finale semble avoir été tournée dans un cagibi. Lucy Liu est très à l’aise dans son rôle mais le reste du casting fait vraiment le strict minium.

S’inspirant un peu de l’univers d’Anne Rice, le scénario malheureusement est très basique, les motivations de chaque protagonistes sont à peine esquissés on a du mal à s’attacher à cette histoire de vampire vengeur. Le réalisateur qui semble parfois filmer avec ses pieds nous offre des scènes d’action ultra molles avec des plans fixes!
Lucy Liu (qui passe la plupart de son temps à moitié à poile) et quelques scènes sanguinolentes bien sentis ne valent vraiment pas le déplacement au cinéma.
Ma Note : 0/5
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