Les éditions Pix’N Love profitent des 20 ans de Sonic et de la sortie récente de Sonic Generations pour annoncer l’arrivée prochaine de L’Histoire de Sonic The Hedgehog, un livre consacré exclusivement au plus célèbre hérisson bleu de l’univers.
Prévu pour janvier 2012, cet ouvrage au format panoramique a la particularité d’être réalisé en partenariat avec SEGA Japon ! Il retrace les 20 ans de Sonic à travers des anecdotes, des interviews, des artworks, des dessins inédits…. Avec ses 300 pages, il s’annonce comme un très bon complément du documentaire et de l’artbook présent dans l’édition collector de Sonic Generations.
A noter que les pré-commandes auront le droit à une version collector en tirage limité (celle de la photo j’imagine) qui disposera d’une couverture cartonnée avec une illustration exclusive, d’une typo « or » et d’un numéro de série unique.
Ma commande est passée, il n’y a plus qu’à attendre janvier 2012 pour tout savoir de Sonic (ou presque…). A moins que le bouquin ne paraisse avant, ce que laisse penser le site !
Ce que j’adore avec Saints Row : The Third, c’est la possibilité de faire l’intégralité de l’histoire avec l’avatar de son choix et de pouvoir le faire évoluer durant toute l’histoire.
L’éditeur de personnage est puissant et complet et on peut même y accéder sans avoir le jeu par le biais de l’initiation station, une appli téléchargeable gratuitement sur le PSN et le XBLA (750 mo quand même) et partager ses créations avec les membres de ma communauté Saint Row !
Comme d’habitude j’ai créé un avatar féminin plutôt qu’un mec. Ça fait marrer mes potes (qui ont fait une réplique d’eux grand et bodybuildé…) mais je préfère passer des heures à mater les courbes d’une nana plutôt que les formes d’un mec me ressemblant (…).
Bref je me suis fait une petite blonde sexy, équipée de deux guns. Je lui aurait bien collé un katana et un costume de maid ou de schoolgirl mais malheureusement il n’y en a pas dans le jeu. Une honte ! Ca m’étirerait presque un point en moins dans le test !
Grâce à la réputation et au fric gagnés dans le jeu il est possible de faire évoluer son perso (aptitude, réputation…) et de le vêtir de tout un tas de fringues différentes à mesure que l’on découvre de nouvelles boutiques.
Saints Row : The Third cultive son coté sulfureux et dans la boutique « Leather & Lace » on peut acheter de la lingerie sexy (en ce moment mon perso se trimballe en mini short et en soustif à coeur…) et même des fringues sado maso. J’ai du mal à croire que l’on puisse aimer porter ce genre de truc dans la vie comme dans le jeu mais bon…
Il est également possible de customiser des voitures (précédemment volées, forcément…) et de les conserver dans son garage. Je me suis fait plusieurs caisse mais c’est cette muscle car (une Hammerhead aux faux airs de Ford Falcon V8 Interceptor de Mad Max) que j’affectionne le plus.
J’aime aussi beaucoup la Wraith dont le look futuriste et le bruit du moteur s’inspire des véhicules du film TRON. Les couleurs rendent mal sur la photo mais je peux vous dire que les néons font merveilles dans les rue obscure de steelport.
En progressant dans le jeu on se choppe des véhicules de dingue comme ce V-69 VTOL qui vous transforme véritablement en roi de la ville. D’ailleurs je vous laisse j’ai encore quelques bastions ennemis a pourrir à coup de roquettes.
Hier soir j’étais chez Ubisoft pour un sympathique tournois/pique-nique autour du jeu Rayman Origins. Vu la quantité de personnes au mètre carré, j’ai eu très peu l’occasion de jouer au jeu et du coup je ne ferai pas de preview. Vous ne loupez rien car de toute manière Rayman Origins sort le 24 novembre. Et vu que plus personne ne respecte les dates de sorties, ça se trouve le jeu est déjà en rayons…
A la place j’ai décidé de vous parler de la masse de goodies que j’ai reçu à la fin de soirée (on ne se refait pas…). J’aime les goodies et j’adore Rayman, surtout ce nouvel épisode (dont j’ai préco le collector depuis belle lurette) et me voilà comblé !
Vous allez me prendre pour un taré mais je conserve tout un tas de sacs plastiques de jeux vidéo… Tout comme la main de globox, celui ci était distribué durant le Paris Games Week. Cette année, Ubisoft faisait d’ailleurs partie des rares éditeurs à offrir des goodies aux visiteurs.
Dans le sac il y avait des stickers et des magnetsRayman Origins pour décorer le frigo.
Le Rayman sur ressort va sans doute finir accroché au boulot sur mon bureau déjà bien chargé en bordel en tout genre…
J’envisage d’acheter un manoir pour accrocher tous les posters que j’ai en stock…
« What defines a hero ? » en voilà une bonne question…
J’ai remporté ce t-shirt noir grâce à ma (minable) participation au tournois. Le plaisir de coller des coups de poings à ses coéquipiers était trop fort alors du coup on a perdu !
Heureusement tel un grand seigneur espagnol, Elchikito a eu la classe de me filer l’un des lots offert aux finalistes. Une illustration de Rayman et des ses potos reproduite sur une véritable toile !
Dans la boite du cadre (qui apparemment sert également de press kit), il y avait un DVD de médias avec covers, trailers, screenshots… et une série de joli artworks.
En rentrant de la soirée, j’ai donc sorti tout ces goodies sous l’oeil amusé et nostalgique de ma femme qui a joué au premier Rayman dans sa jeunesse (tousse tousse). J’ai accroché ce superbe mobile à la fenêtre du salon pour le prendre en photo et elle m’a dit « tu peux le laisser là si tu veux ! ». BINGO !
Vous pensiez avoir tout vu avec la sortie des DLC à gogo et l’arrivée des online pass à 9€ ? Et bien sachez que dès qu’il s’agit de pomper un maximum de frics dans un minimum de temps, les éditeurs font preuves d’une créativité sans limite !
Apparu en 2011 sur console, le season pass tant déjà à se généraliser… Mortal Kombat, L.A Noire, Madden NFL 12, Gears of War 3, Uncharted 3, Forza 4, Saints Row The Third… y ont déjà succombés ! Cet abonnement d’un an permet moyennant une somme variant de 20 à 30€ de s’assurer d’obtenir plusieurs DLC à un prix préférentiel (généralement avec 20 à 40% de réduction) et parfois même de les obtenir quelques jours avant leurs sorties.
Oui oui, après avoir lâché 70 boules dans une nouveauté, les joueurs sont donc cordialement invités à débourser 30€ supplémentaires dans leur jeu ! Mais pas dans une édition une édition spéciale avec du contenu en plus sur la galette ou dans 2-3 goodies, mais dans des DLC à venir… Bien évidemment le Season Pass apparait au moment du lancement du jeu sans garantie qu’il sera encore disponible plus tard, histoire de motiver les joueurs à passer à la caisse immédiatement après l’achat.
Le plus fort est que les éditeurs restent très flous sur les DLC à venir alors qu’ils sont parfois déjà disponibles sur le disque et créé depuis fort longtemps ! Il faut dire que vu la qualité de certains contenus présents dans les season pass (skins et maps parfois recyclés d’un précédent jeu) il est préférable de ne pas trop s’étendre sur le sujet et de vendre du rêve.
Pour les éditeurs, le season pass a l’avantage de leurs assurer que les joueurs attirés par les réductions de prix se paieront bien les DLC et qu’ils resteront fidèles à leurs jeux pendant au moins ans. Après avoir lâché 30€ pour du DLC non sorti, j’imagine que l’on est tenté de conserver son jeu vidéo le plus longtemps possible et qu’une certaine hésitation (un picotement dans l’arrière train) se fait sentir au moment de se faire reprendre son jeu une misère par une boutique d’occasion…
Même si je reconnais que le online pass a l’avantage de fournir une réduction parfois conséquente sur les DLC, (les éditions Game of The Year le font très bien) il me fait bondir car il souligne encore un peu plus le sentiment d’avoir fait l’acquisition d’un jeu incomplet et d’être considéré uniquement comme une vache à lait.
Le succès retentissant de Call of Duty Elite, un « super season pass » de 9 mois à 50€ avec DLC, tournois et de nombreux bonus laisse penser que le season pass a un bel avenir devant lui…
Après avoir vécu pendant des années dans l’ombre de son modèle GTA, la série Saints décide de prendre du large en mettant de côté le réalisme et privilégiant encore plus le fun et la déconnade. Un choix risqué qui s’avère tellement véritablement jouissif !
Scénario :
Le gang des Saints est devenu tellement populaire dans la ville de Stilwater que leurs logos et leurs couleurs sont déclinés en fringues et en marque de Sodas. Cette popularité ne plait pas à tout le monde et un conflit entraine le groupe de héros à Steelport, une ville du péché dominée par une puissante organisation nommée le Syndicat. Coincés sur place et fauchés comme les blés, les Saints vont devoir se refaire et conquérir la ville à leurs manières… Saints Row : The Third (AKA Saints Row 3) ne fait pas dans la dentelle et offre un univers drôle et décalé où règne le sexe et la violence. Sans être transcendante, l’histoire est intéressante à suivre car elle se trouve bourrée de références cinématographiques, de clins d’œil et de rebondissements. Dommage que la fin (enfin celle que j’ai choisie) soit aussi space…
Réalisation :
Même si il est loin d’atteindre le niveau graphique des productions récentes comme Uncharted 3, Saints Row : The Third offre un rendu visuel plutôt réussi. Le nouveau moteur de jeu développé spécialement pour l’occasion tient vraiment la route et offre une belle fluidité malgré le gigantisme de la ville et les nombreux éléments à l’écran. Ce qui est intéressant dans le jeu c’est son haut niveau de personnalisation. Il est possible de créer un avatar par le biais d’un éditeur complexe et de le faire évoluer pendant le jeu en lui offrant de nouveaux vêtements (cuire ou latex en option) ou bien même refaçonner par le biais de la chirurgie esthétique. Les fans de tuning pourront également s’éclater en customisant les nombreux véhicules qui circulent dans la ville.
Jouabilité :
Saints Row : The Third offre un gameplay particulièrement bien travaillé qui rend la conduite des véhicules (voitures, motos, avions, hélico…) ultra fun et accessible. Steelport est un véritable terrain de jeu et il y a de quoi s’éclater en testant tout et n’importe quoi (comme par exemple piquer un avion de chasse pour se poser sur le toit du plus haut immeuble de la ville pour y effectuer un saut en base jump nu comme un ver). Un système de progression des armes et du personnage basé sur le respect (les conneries que l’on fait en ville) et l’argent rend le jeu hyper addictif. Saints Row : The Third se démarque vraiment au niveau des phases de tirs en offrant (enfin) une jouabilité précise digne de n’importe qu’elle TPS. Heureusement car les phases de castagne sont nombreuses et elles tournent très souvent à la boucherie.
Durée de vie :
Saints Row : The Third propose des missions très variées dont certaines sont très travaillées au niveau de leur rythme et de leurs mises en scène. Malheureusement la plupart d’entre elles se terminent un peu brusquement ce qui laisse parfois un sentiment de frustration. En mode normal il m’a fallu 17h pour terminer le jeu en mélangeant les missions principales et secondaires. Selon les stats j’en suis à 71% du jeu et il me reste une petite vingtaine de missions secondaires à faire. Le jeu offre donc une durée de vie intéressante qui se trouve complétée par un mode horde et surtout par un mode coop qui permet à un amis de rejoindre sa partie à n’importe qu’elle moment avec une simplicité enfantine.
Bande son :
Les doublages en VO son souvent très drôles et je vous conseille vivement de ne pas zapper les cinématiques pour ne pas en manquer une miette. 8 radios thématiques (rock moderne, hip-hop, pop-rock 80 et 90, musique classiques) sont disponibles durant les phases de conduite. Les titres sont bien choisis, les morceaux sont nombreux et il y en a pour tous les gouts. Certaines phases de jeu utilisent des musiques… l’attaque/ braquage sur fond de Kanye West est énorme !
Conclusion :
A l’heure où les jeux vidéo sont de plus en plus sérieux Saints Row : The Third vient foutre le bordel dans vos consoles ! Le résultat ne plaira sans doute pas à tout le monde car le trip n’est pas toujours de très bon goût mais le jeu rempli haut la main sa mission de défouloir pour adultes consentants.
Tonton Warner sucre un peu les fraises (il a 88 ans après tout !) et du coup il m’a envoyé le Press Kit de Batman Arkham City en double. Comme je sais que vous êtes aussi fans de beaux objets collector que moi, j’ai pensé qu’il serait bon de vous le faire gagner.
Ce Kit Press contient :
- Une pochette noire
- Un poster Batman Arkham CIty
- Une lettre d’Alfred Pennyworth
- Une lettre de Quiney Sharp,
- Un tract de double-face
- Un extrait de journal du Gotham Gazette
- 6 Casiers judiciaires
- 4 plans
- 6 photos de surveillance
- 1 carte pour rentret à Arkham City
Pour participer à ce concours maison, il suffit simplement de laisser un commentaire ici en indiquant ce que vous aimez trouver dans une édition collector de jeu vidéo. (je parie que vous n’allez pas être nombreux à me dire « des skins d’armes et des cartes postales)
Fin du Concours le 23 novembre 2011 à 23h59. Le gagnant sera tiré au sort parmi les commentaires et le lot sera envoyé par le service expédition de damonx.com. Comme d’habitude, un commentaire par personne, les messages de 2 mots seront ignorés et les kikoolol se feront défoncer la tronche à coup de batte de baseball dildo (CF Saints Row The Third).
Durant le Paris Games Week, j’ai été tellement happé par le show (hot) du stand Saints Row : The Third (AKA Saints Row 3), que j’en ai oublié de tester le jeu… Pour corriger le tir, THQ m’a invité dans ses locaux parisiens, à venir tester son prochain titre quelques jours avant sa sortie afin que je puisse vous donner mes premières impressions.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser en voyant les différents trailers, Saints Row : The Third propose un véritable scénario. L’histoire est basée sur les rivalités entre le gang des Saints et une organisation gigantesque baptisée Le Syndicat. Les héros du précédent volet sont parachutés (au sens propre comme au sens figuré) dans Steelport, une ville du péché (hmhm) dont ils vont devoir prendre le contrôle. Ce nouvel épisode se veut plus trash et déjanté que les 2 précédents volets ce qui permet au titre de THQ de se différencier immédiatement de la concurrence grâce à une très forte personnalité.
L’histoire démarre sur les chapeaux de roues avec des séquences d’action dont la mise en scène et le coté très punchy surprend vraiment pour un GTA Like. Il faut dire aussi que le studio Volition s’est doté d’un tout nouveau moteur de jeu particulièrement efficace qui permet de dynamiser énormément les phases de jeu. On retrouve bien évidemment une énorme sand box dans laquelle il est possible de s’éclater avec un peut tout (et souvent n’importe quoi…) en jouant au bad guy ou à la bad girl… Et oui, Saints Row : The Third offre un système de création de personnage très poussé qui permet ainsi de mieux s’identifier au héro que l’on incarne durant l’aventure.
Cet avatar conçu de toutes pièces ou importé de la communauté Saints Row grâce au générateur en ligne Initiation Station, évolue durant tout le jeu par le biais d’un système d’XP très bien pensé. Toutes les actions menées pendant les missions ou bien pendant les « parties libres » en réalisant des trucs dinguos comme traverser la ville à contre sens sur une moto volante ou frapper ses adversaires à coup de batte dildo géante font monter un niveau de « respect » dont les paliers permettent de débloquer de nouvelles capacités (santé, dégâts, combats, véhicules) pour son personnage et pour son gangs ! L’argent est bien évidemment le nerf de la guerre car il est également utile pour débloquer des capacités et pour personnaliser intégralement les véhicules, s’acheter des fringues… et de nouveaux bastions.
A l’heure où les jeux vidéo pour adultes sont de plus en plus sérieux (je n’arrête pas de le dire… why so serious, bordel ?), Saints Row : The Third fait office d’OVNI en proposant un univers bourré de références et de second degrés. La surenchère permanente ne plaira sans nul doute pas à tout le monde mais le jeu a le mérite de distraire en se démarquant une fois pour de bon de GTA. Arrivera-t-il à le dépasser ? Rendez-vous la semaine prochaine sur le blog, pour le test complet. (teasing de ouf activated)
Comme vous pouvez l’imaginer, hier soir j’étais au taquet avec mon invitation devant le Palais de Chaillot pour assister à la soirée de lancement de Call of Duty : Modern Warfare 3. Je n’étais pas tout seul puisque au moins 300 personnes attendaient devant !
Activision n’a pas choisi ce lieu de réception par hasard puisque la vue donne directement sur la tour Eiffel, notre beau monument national qui se trouve sérieusement amoché dans le jeu. Alors j’ai gardé un œil dessus toute la soirée au cas où l’éditeur aurait décidé de la faire exploser uniquement pour le spectacle.
La soirée a démarré par une courte présentation du jeu animée par Julien Tellouck (Game One représente !) et Bertrand Amar venus nous vanter les mérites du dernier FPS made in Activision. Les deux présentateurs transformés le temps d’une soirée en maitres de cérémonie ont ensuite invité les gens à participer aux différentes activités créées spécialement pour animer cet événement de lancement.
Un orchestre philharmonique est monté sur scène pour interpréter la BO du jeu. J’apprécie énormément ce type de prestation d’autant que les musiques du jeu composées par Brian Tyler ont l’air terrible mais le lieu et le bruit empêchaient d’apprécier des musiciens alors j’ai filé pour faire le con au stand de tatouage COD attiré par les charmantes demoiselles… J’ai eu un mal de chien à virer le tatouage en rentrant (même avec une gratounette) et j’ai une pensée amusée pour le mec qui s’en est fait un sur la joue !
Comme j’ai du mal à résister à l’appelle du devoir de la manette j’ai souhaité participer au tournoi qui permettait de remporter de nombreux lots et de se qualifier pour un championnat européen Modern Warfare 3. La queue pour jouer s’est interrompue au moment où des membres du GIGN et des gamins équipés avec des avions ont déboulés d’un peu partout pour faire un show un peu kitchouille.
Grâce à cet événement la queue s’est réduite de moitié et j’ai réussi à mettre la main sur une manette plus rapidement. J’ai repris les bonnes vieilles habitudes et j’ai fait péter mon fidèle P90 avec viseur laser. Pour un mec qui n’a pas joué à COD depuis Black Ops je trouve que je m’en suis plutôt bien sorti puisque j’ai terminé 2e sur 8.
Comme je le dis souvent, COD c’est comme le vélo ça ne s’oublie pas ! Il faut dire que cette nouvelle mouture est loin de révolutionner la série (même moteur depuis Modern Warfare et même gameplay…) ce qui fait que l’on trouve ses marques immédiatement lorsque l’on a déjà pratiqué les précédents épisodes.
Il était également possible d’assister à un tournoi de VIP (avec David Hallyday et Valérie Damidot je suis certain que ça vous fait rêver !), de se faire tirer le portrait habillé en militaire (les photos de mon service militaire me suffisent) ou bien de se faire imprimer un t-shirt avec son gamertag dans le dos !
Une idée géniale qui a rencontrée énorme succès. Les responsables du stand étaient complétement débordés et comme je voulais à tout prix repartir avec mon t-shirt avant minuit, je suis allé filé un coup de main… J’ai passé le reste de la soirée à refiler les tailles et à présenter les –tshirts qui étaient réalisés.
Étant donné que connais la passion immodérée de Mokashino ( fidèle lecteur du blog, top contributeur pendant des années et frère d’armes sur MW2), j’ai réussi (ce fut la guerre croyez-moi) à lui faire avec son pseudo.
Cette transformation imprévue en membre du « staff t-shirt » m’a crévé et j’ai plié les gaules quelques minutes après, en laissant derrière moi cette belle soirée et les zicos qui venaient de débarquer.
Comme la majorité des invités, en partant j’ai reçu un petit sac contenant un exemplaire de Modern Warfare 3 sur Xbox 360 (les versions PS3 devaient être dans le braquage du weekend), une press kit (qui me sera bien utile pour rédiger l etest) et un très chouette t-shirt. Elle est pas belle ma paire de croquenots MW3 gagnée durant le tournoi ?