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Archives de catégorie: Cinéma

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[Critique] Rango

Critique Rango
Rango est un caméléon qui mène une vie pépère d’animal de compagnie jusqu’au jour où il se retrouve paumé dans le désert de Mojave. Il s’improvise alors shérif d’une petite ville où le temps semble s’être arrêté en plein Far West. En quête de gloire et de reconnaissance, sera-t-il capable d’assumer ses nouvelles fonctions et de lutter contre la racaille locale ou bien son côté froussard reprendra t’-il le dessus ? :?:

Rango est un projet atypique et couillu car il vise une cible familiale tout en proposant un univers dur et craspec à l’opposé des mondes colorés et aseptisés que l’on se farcie généralement dans les films d’animation. La petite ville de Dirt (crasse en anglais) est peuplée d’une galerie de personnages qui semblent tout droit sorti d’un film de Sergio Leone.

Les habitants sont d’ailleurs tellement moches, antipathiques et pourris que ça renforce le sentiment de sympathie que l’on peut avoir pour ce héros caméléon. Il faut dire aussi que sous les écailles de la bestiole se cache Johnny Depp qui cabotine comme jamais en prêtant sa voix et sa gestuelle par le biais de l’ « Emotion Capture ». :cool:

Critique Rango
Techniquement parlant Rango offre un rendu visuel très impressionnant avec des environnements riches dont la beauté et le réalisme impressionnent et donnent le sentiment d’être vraiment en plein désert américain (la poussière et la chaleur en moins) !

C’est Gore Verbinski le réalisateur de la trilogie Pirates des Caraibes qui est aux commandes de Rango et il livre un long métrage doté d’une belle mise en scène et d’un rythme soutenu. On se laisse facilement emporter par cette aventure hors norme tout en se délectant des répliques percutantes et des nombreuses références cinéphiliques. :razz:

Alors certes on pourra regretter le côté un bavard et la présence d’un scénario hyper classique de « héros malgré lui », mais Rango n’en reste pas moins un divertissement très réussi qui arrive en plus à se démarquer de la très forte concurrence.

Ma note : 4/5

 

[Concours] 320 Contremarques de Cinéma à Gagner !


BNP Paribas
s’associe à Damonx.com pour prolonger le Printemps du cinéma qui se tiendra du 20 au 22 mars prochain et vous permet de gagner 320 contremarques de cinéma ! ;-)

Le Printemps du Cinéma c’est une fête cinématographique qui se déroule dans toute la France les dimanche 20, lundi 21, mardi 22 mars et qui offre la possibilité d’aller voir le film de son choix pour 3.5€.

Mais késako une contremarque ? Et bien il s’agit d’un bon donnant droit à une place de cinéma à 3,5 € (au lieu des tarifs classiques) valable toute la semaine qui suivra le Printemps du cinéma ( soit du mercredi 23 au mardi 29 mars 2011).

Pour participer c’est très simple il suffit d’être dans les premiers (160 lecteurs du blog recevront 2 contremarques !) et de cliquer sur le Widget ci-dessous !

3,2,1 Prêt… feu… partez ! Et bons films ! :mrgreen:

[Arrivage] Artbook Sucker Punch : The Art of The Film

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Amazon.fr n’a pas perdu de temps puisque l’artbook Sucker Punch : The Art of The Film a mis seulement 3 petits jours à arriver chez moi !

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Édité par Titan Books ce bouquin de 250 pages est intégralement en anglais. La qualité d’impression est excellente et le format paysage permet de contempler les superbes photos de production mais pose toujours autant de problème lors du rangement dans les étagères… :lol:

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
A travers ce livre le réalisateur Zack Snyder fait découvrir l’univers original du film et les différents protagonistes. On reconnait assez facilement le style photographique de Clay Ends qui est l’auteur de Watchmen Portraits.

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
L’intégralité du bouquin est commenté par le réalisateur ! Ci dessus voici une série de concept arts de Baby Doll le personnage principal. :o

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Contrairement à ces précédents films, Sucker Punch n’est pas une adaptation d’un univers existant mais un « original action movie ».

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Zack Snyder semble avoir pris un malin plaisir a créer ce monde imaginaire où 5 jolies nanas défoncent la tronche de soldats zombies accompagnées de leurs mecha rabbit ?! :mrgreen:

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Le livre est riche en photo de productions qui permettent de découvrir le grand soucis du détail apporté aux décors, aux costumes ainsi qu’aux accessoires.

Artbook Sucker Punch : The Art of The Film
Sucker Punch : The Art of The Film étant très complet et réalisé de manière chronologique, j’ai essayé de ne pas trop m’attarder sur certaines parties (et la fin en particulier…) afin de ne pas me spoiler la tronche ! :x

Rendez vous le 30mars prochain pour la sortie en salle et savoir si le fond est aussi bon que la forme… :roll:

[Vidéo Sexy] Piranha 3D Kelly Brooks & Riley Steele

C’est aujourd’hui que Piranha 3D, le dernier film du génialissime Alexandre Aja sort en Blu Ray et DVD !

Pendant que  mon BRD navigue dans les eaux tumultueuses de La Poste, je patiente en me passant la vidéo de la danse aquatique effectuée par Kelly Brooks et Riley Steele

Uniquement pour la musique bien entendu ! :smile:

[Pré-co] Artbook Sucker Punch : The Art of The Film


Zack Snyder est un réalisateur que je suis depuis ses débuts au cinéma et chacun de ses nouveaux projets me remplit de bonheur (jusqu’ici en tous les cas…). Son prochain film Sucker Punch (sortie prévue le 30 mars prochain) propose un univers visuel dantesque qui m’a immédiatement séduit à moins que ce ne soit la schoolgirl équipée de son flingue et de son Katana ! :smile:

Du coup je n’ai pas hésité à me pré-commander l’artbook Sucker Punch : The Art of The Film disponible chez amazon.fr. On en sait peu pour le moment sur le bouquin à part qu’il sera entièrement en anglais (pour changer) et qu’il comportera 256 pages.

En tous les cas si il est de la qualité de ceux que le réalisateur nous avait pondu pour Watchmen, ça promet du lourd ! :mrgreen:

Vous n’avez jamais entendu parler de Sucker Punch ??? Et bien accrochez vous à votre siège et regardez moi ce trailer ! :o

[Critique] 127 Heures

Critique 127 Heures
Deux ans après l’excellentissime Slumdog Millionaire, le réalisateur anglais Danny Boyle est de retour avec 127 Heures (127 Hours) un long métrage tiré d’une histoire vraie qui a été retracée dans livre « Plus fort qu’un roc ».

En 2003 Aron Ralston fait une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah. Casse coup mais expérimenté, le jeune homme connaît le coin comme sa poche. Et pourtant son destin va basculer lorsqu’un rocher se détache et emprisonne son bras contre une paroi. Piégé au fin fond de nulle part il va devoir survire au froid et à la déshydratation et faire la décision la plus grave de son existence… :shock:

Danny Boyle nous livre un huis- clos improbable entre un homme, un caméscope et un rocher (c’est le rocher qui a le moins de dialogue). Le réalisateur film cette aventure avec la créativité qui le caractérise. :o

Critique 127 Heures
Grâce à la multiplication des plans et à une bande son d’une excellente qualité (mis à part Plastic Bertrand…) il arrive à rendre l’histoire captivante et dynamique du début à la fin. Il y a parfois quelques longueurs mais le véritable tour de force étant donné l’étroitesse du piège dans laquelle se retrouve coincé l’alpiniste.

Avec 127 Heures, le réalisateur livre un film à la fois émouvant, viscérale et poignant. Il pousse le réalisme et la reconstitution à l’extrême à tel point qu’il y a de quoi être surpris en découvrant les vraies images prises par Aron Ralston. L’alipiniste est interprété par James Franco qui livre une performance très convaincante. On suit son périple et ses tentatives d’évasion à la fois physique et mentale avec beaucoup d’intérêt car il incarne un personnage attachant dont le gout de la vie est véritablement communicatif. :grin:

Ma note : 4/5

[Bande Annonce] Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence


Après le trailer du jeu LEGO Pirates des Caraïbes, aujourd’hui je vous propose de découvrir la version française de la courte bande annonce de Pirates des Caraïbes : la Fontaine de Jouvence qui a été diffusée durant les pubs du Superbowl (+ de 3 millions de dollars les 30 secondes !). :shock:

Dans ce 4e opus (déjà !) le capitaine Jack Sparrow fera équipe avec la charmante Penélope Cruz pour partir à la recherche de la Fontaine de Jouvence. Le voyage s’annonce mouvementé puisqu’ils croiseront des sirènes, des zombies et le célébre Barbe Noir… tout un programme ! ;-)

L’embarquement pour les Caraïbes est prévu pour le 11 mai prochain !

Critique Tron : L’Héritage

Critique Tron : L'Héritage
28 ans après, Disney décide de donner une suite à TRON un film de Science Fiction aussi connu pour son énorme four au box-office que pour ses qualités visuels avant-gardistes. :cool:

TRON l’Héritage (AKA Tron Legaçy) est la suite du premier volet. On suit les aventure du fils du génie informatique Kevin Flynn qui se retrouve plongé dans l’univers numérique (The Grid / La Grille) dont son père est prisonnier depuis 25 ans. L’alliance des deux permettra-t-elle de faire sauter la dictature numérique qui s’est mise en place ?

Comme trop souvent avec les blockbusters c’est le budget scénario qui est le parent pauvre du film. Alors que premier long métrage était plutôt dense ici, tout est simplifié au maximum sans doute pour ne pas chagriner les neurones des spectateurs bouffeurs de pop-corn. La trame scénaristique est incroyablement prévisible et l’histoire (qui tire très souvent en longueur) a du mal à convaincre par manque d’enjeux. :|

Critique Tron : L'Héritage
Comme on pouvait s’y attendre au niveau visuel le film en jette un max, le gros lifting qu’à subit l’univers virtuel a quelque chose de captivant et d’envoutant (le costume en latex de la douce Olivia Wild doit y être pour quelques choses). Étrangement TRON l’héritage déçoit là où on l’attendait le plus, c’est-à-dire dans les scènes d’action qui manquent souvent de souffle, de lisibilité et de créativité. :idea:

Il faut dire qu’au niveau réalisation on n’est pas gâté puisque Joseph Kosinski semble complétement sclérosé par la seule prise de risque qu’il a eu dans le film : proposer une première partie en 2D.  Au final c’est surtout la bande originale (signée Daft Punk) qui surprend par ses coté futuristes et ses basses tonitruantes qui contribuent à l’immersion dans ce monde virtuel hostile en rythmant les scènes majeures et en enveloppant littéralement le spectateur dans l’action (enfin le peu qu’il y a…).

A part un joli lifting, TRON l’Héritage n’apporte rien au film d’origine et  on se retrouve face à un pur produit marketing sans âme, calibré de manière trans-générationnel et trans-media mais sans rien de trans-cendant. :sad:

Ma note : 1/5

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